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No traffic road cycling routes around Dame-Marie (Orne) traverse a landscape characterized by rolling hills and extensive forested areas, such as the Forêt Domaniale de Bellême. The region offers a network of paved roads suitable for road cycling, with varied elevation changes. These routes often lead through rural communes and past historical sites, providing a mix of natural scenery and local points of interest.
Last updated: July 6, 2026
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Easy road ride. Great for any fitness level. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
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Moderate road ride. Good fitness required. Some segments of this route may be unpaved and difficult to ride.

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Easy road ride. Great for any fitness level. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
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Moderate road ride. Good fitness required. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
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Moderate road ride. Good fitness required. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
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very beautiful village with drinking and eating facilities
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The priory was founded at the beginning of the 11th century and is dedicated to Saint Gauburge (or Walburge), abbess of a large Bavarian monastery in the 8th century. Originally owned by the lords of Bellême, it passed, from the 12th century, to the Royal Abbey of Saint-Denis-en-France. From the end of the 15th century, it was directly dependent on royal power until the Revolution. An important rural estate, its buildings bear witness to its special status and the magnitude of its revenues. Since 1972, it has housed the headquarters of the Perche Ecomuseum, which bears witness to the peasant life of the Perche and develops a diverse cultural program.
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A lovely artist's village not to be missed.
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The nave is covered with a wooden vault with exposed beams. The archivolts of the Romanesque door are decorated with saw teeth. The west gable wall is topped with a slender bell tower. The interior contains three classical altars whose designs were apparently made by Mansard at the request of Louvois, owner of the Prairie de Marcilly.
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A male yew* was planted near the entrance to the church, once surrounded by the cemetery. Its double trunk supports a crown that hides part of the building. This funerary tree is the only significant plant in the crossing of the town, whose name evokes another species that has become rare: the field elm. The church is accessed through a porch (heavily restored) recalling the Romanesque origins of the building, confirmed by the narrow and high semicircular bay above it. During the Renaissance, the nave was enlarged by two chapels lit by windows with flamboyant tracery. The flat chevet was pierced by three bays in a pointed arch forming a "triplet", from the 13th century, probably walled up at the beginning of the 18th century when the high altar was installed. In the choir: high altar (early 18th century - Cl. MH) with armorial medium-relief** in terracotta, "The Transfiguration", after Raphael; gilded wooden statues of Saint Godegrand and Saint Opportune On the gable wall of the south chapel, between a corner buttress and a Gothic window, a sundial was painted in 1991, on the site of an old one. * The yew is a dioecious species: the male and female plants grow separately. Only the female flowers will give rise to the arils, a kind of fleshy bright red berry containing a single, toxic seed. ** Offered by the abbess of Saint-Julien du Pré, in Le Mans, Catherine d'Aumont, who died in 1708, whose coat of arms was: "argent with a chevron gules accompanied by seven martlets of the same, four in chief 2 and 2, three in base 1 and 2".
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L'église du Pin-la-Garenne, dédiée à Saint-Barthélémy est un édifice pour le moins composite. La construction de deux bas-côtés et d'un clocher, au milieu du 19e siècle, lui a conféré son aspect contemporain qui ne manque pas de surprendre, à commencer par ces multiples clochetons de pierre alignés comme un cortège de part et d'autre d'une toiture couvrant d'un seul tenant le choeur et la nef. Cet ensemble architectural a en fait connu des mutations successives. Celles-ci ont totalement occulté le sanctuaire du 11e siècle érigé à l'emplacement d'une ancienne chapelle castrale elle-même bâtie sur la basse-cour attenante à la motte du Pin. Selon des éléments fournis dans un mémoire du début du 18e siècle, ce premier lieu de culte attesté aurait été édifié à flanc de coteau autour de l'an 900 par un seigneur du Pin nommé Geoffroy de Couthril en vertu d'une permission du pape Romain 1er De l'édifice roman alors dédié à Saint-Ouen et donné pour moitié au prieuré de Saint-Martin-du-Vieux-Bellême par Gautier, seigneur du Pin, il ne subsiste que le portail d'entrée protégé pendant des siècles par un narthex détruit en 1838. Exposé dès lors aux intempéries, le portail fut victime lors d'une tentative de restauration, de rajouts qui portèrent atteinte à la pureté originelle des voussures. Du côté du choeur, des traces d'une abside romane étaient, paraît-il, encore discernables au cours du 19e siècle. Au début du 17e siècle, la nef fut reconstruite et surmontée, probablement à cette même période, par un clocher en pointe qui dominait le faîte du toit au-dessus de l'entrée principale. Le haut pignon souligné de rampants,orné d'une verrière flamboyante, est un vestige à peu près intact de cette période. Il comporte, de part et d'autre de la voûte du portail, deux pierres sculptées représentant des animaux à droite, il s'agit du lion, attribut de la famille du Grenier qui a fourni une très longue lignée de seigneurs du Pin et de la Pellonnière (du début eu 15e siècle à 1704). A gauche, l'animal semble représenter un loup. Peut-être s'agit-il de l'emblême particulier de Loup du Grenier, seigneur du Pin et de la Pellonnière devenu seigneur de Saint-André de Dolus et de Saint-Pierre en 1612, à la suite de son mariage avec Anne Martel, fille d'Anne de Pons, dame d'Oléron. Le titre de Marquis d'Oléron (titre de courtoisie) resta dès lors attachée à cette famille jusqu'à René du Grenier, petit-fils du précédent, décédé sans postérité. En ce même 17e siècle, paraît également avoir été érigée, du côté nord, la chapelle des frères de la Charité qui disposait d'une entrée particulière donnant sur le cimetière (espace formé par l'actuelle place Robert Drouin). Cette porte est encore visible lorsqu'on observe le mur extérieur du côté de la place. En 1704, la veuve de René du Grenier, Anne de Maillé, marquise d'Oléron, dame du Pin, fit don par testament de la somme de 700 livres afin de construire une contre table dans le choeur de l'église. Il s'agit du maître-autel actuel et de son retable. Une somme de 300 livres fut aussi affectée par la donatrice à la réalisation de deux petits autels latéraux. Dédiés à l'origine à la Vierge et à Sainte-Barbe,ils furent dressés en biais, à la limite du choeur et de la nef selon une disposition encore visible dans plusieurs églises du Perche (Saint-Germain-de-la-Coudre, Saint-Mard-de-Réno, Marcilly, etc..) Lors des agrandissements du 19e siècle, ces deux autels furent transférés à l'extrémité des bas-côtés où ils forment aujourd'hui les autels du Sacré-Coeur et de Saint-Joseph. En 1744, des émanations provenant du sol imposèrent l'interdiction momentanée du culte qui fut transféré à Eperrais. Les inhumations à l'intérieur de l'église devinrent dès lors plus rares jusqu'à leur interdiction pure et simple. Par la suite, on fit paver la nef et le choeur sous lequel, selon la tradition, reposent les premiers seigneurs du Pin. Au début du 19e siècle, Jean Baptiste Patu de Saint-Vincent, époux de Nicole Le Conte de Gersant, dame du Pin et de la Pellonnière, fit également construire la chapelle dite "du château", dédiée à Saint-Louis (à gauche du choeur). En 1768, la construction du grand chemin de Mortagne à Bellême amena à créer, du côté sud, un talus à forte déclivité (plus de trois mètres entre l'église et la nouvelle chaussée), ce qui semble avoir provoqué un affaiblissement de l'édifice. Au lendemain de la Révolution et de l'Empire, l'accroissement démographique fut tel (1090 habitants au Pin en 1808, 1335 en 1845) que le conseil de fabrique dut envisager des agrandissements afin d'accueillir des fidèles de plus en plus nombreux. Ces travaux furent entrepris à partir de 1826, à l'instigation de Jules Patu de Saint-Vincent, fils du précédent. La chapelle Saint-Louis ainsi que celle de la Charité furent alors intégrées dans un bas-côté nord. Afin de consolider la nef,on ajouta un bas-côté sud avec sous-sol et double perron sous lequel une élégante porte de style Louis XIII devait permettre d'accéder à une crypte. L'aménagement de cette dernière qui prévoyait un escalier d'accès direct avec le choeur de l'église, demeura inachevé. La démolition de l'ancien clocher et la construction de la nouvelle tour, flanquée latéralement toujours dans le but de renforcer la structure, furent entreprises simultanément à partir de 1838, non sans susciter de vives contestations de la part du conseil municipal. Jules Patu de Saint-Vincent imposa finalement ses vues (il est vrai qu'il finançait l'opération). Ses conceptions artistiques (certains seraient tentés de parler de "prétentions"..) mêlant curieusement romantisme et renaissance italienne, lui faisaient admirer le Dôme de Milan. C'est d'un voyage en Lombardie qu'il ramena, dit-on, l'idée d'agrémenter les toitures des bas-côtés de ces pinacles qui tentent d'élever vers le ciel une église aux apparences désormais bien éloignées de sa forme originelle. Il fit aussi édifier une vaste sacristie. Spécialiste de chant grégorien (on lui doit un livre d'initiation), il installa dans la tribune un petit orgue aujourd'hui disparu. Hors d'usage et trop détérioré pour qu'une restauration puisse être envisagée par la commune, l'instrument a en effet été vendu en 1979 à un groupe de jeunes passionnés qui est parvenu à le reconstruire et, récemment, à le remettre en service dans la tribune de l'église de La Loupe. En 1880, alors qu'était envisagée la translation du cimetière vers son site actuel, les abords du côte de la route, furent renforcés par un mur de soutènement et par deux perrons séparés par un terre-plein assurant une mise en valeur assez réussie de l'entrée principale. En 1940, la sacristie, victime d'un pillage, fut incendiée. Lors de sa démolition, on découvrit dans le chevet plat, une fenêtre romane, murée probablement lors de la mise en place du retable légué par la marquise d'Oléron. Une nouvelle sacristie de proportion plus modeste fut reconstruite au lendemain de la Libération (en 1948) grâce entre autres à des dons remis par des descendants de Robert Drouin, l'émigrant canadien du 17e siècle. Chaque époque a ainsi apporté sa contribution à l'édification de ce sanctuaire. Même si les aménagements les plus importants, réalisés pour l'essentiel à l'initiative du Jules Patu de Saint-Vincent, ont été parfois contestés, ils ont le mérite de conférer une nouvelle originalité à un lieu de prière où se sont succédées des générations d'hommes et de femmes. A ce titre, l'église du Pin-la-Garenne mérite le coup d'oeil et, intérieurement une découverte, source d'évocation d'une histoire méconnue.
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Komoot offers over 30 no-traffic road cycling routes around Dame-Marie. These routes vary in length and elevation, providing options for different skill levels.
Dame-Marie's no-traffic routes offer a diverse cycling experience. You can expect smooth paved roads, with some routes featuring gentle coastal stretches and others venturing inland into more mountainous and forested terrains, providing opportunities for challenging climbs and descents.
Yes, Dame-Marie has several easy no-traffic road cycling routes perfect for beginners or those looking for a relaxed ride. These routes typically feature less elevation gain and shorter distances. For example, consider the route Forêt Domaniale de Bellême – Saint-Ouen-de-la-Cour loop from Sérigny, which is rated as easy.
Given Dame-Marie's tropical climate, road cycling is generally enjoyable year-round. However, the dry season (typically November to April) offers the most comfortable conditions with less humidity and lower chances of rain, making it ideal for exploring the scenic coastline and inland routes.
Yes, many of the no-traffic road cycling routes around Dame-Marie are designed as loops, allowing you to start and finish at the same point. This is convenient for those driving to a starting point. An example of a moderate circular route is Relais du Roi Saint Louis – Saint-Ouen-de-la-Cour loop from Mauves-sur-Huisne.
Dame-Marie offers breathtaking scenery. Coastal routes provide stunning views of the Caribbean Sea, serene beaches, and magnificent sunsets. Inland, you'll encounter sweeping views from elevated points, lush forests, and distant peaks like Morne de la Mamelle.
While cycling, you'll be immersed in Dame-Marie's natural beauty. The region is known for its stunning coastline, including Dame-Marie Beach, and the nearby Islets of Lahaie. Inland, you might encounter the Grande-Rivière de Jérémie and the Eaux-Chaudes (Hot Waters) springs, known for their unique properties, offering a relaxing stop after a ride.
The komoot community rates the road cycling experience in Dame-Marie highly, with an average score of 4.2 stars from 12 ratings. Cyclists often praise the well-maintained paved roads, the stunning coastal views, and the tranquility of the no-traffic routes.
Yes, for experienced riders seeking a challenge, Dame-Marie offers several moderate no-traffic routes that include significant elevation gains and longer distances. These routes often venture into the more mountainous and forested areas, providing a rewarding workout. An example is the Monthimer Castle – Saint-Ouen-de-la-Cour loop from Mauves-sur-Huisne.
A significant advantage for road cyclists in Dame-Marie is that nearly all roads are paved, providing a smooth surface for cycling. While generally well-maintained, it's always advisable to check local conditions, especially after heavy rains, and ensure your bike is suitable for varied road surfaces.
Absolutely! Dame-Marie's natural setting is perfect for a range of outdoor activities. Beyond cycling, you can enjoy swimming, snorkeling, sunbathing, and leisurely walks along the coast. The diverse ecosystems also make it ideal for bird-watching and nature walks in the surrounding areas, offering a complete outdoor adventure.


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