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No traffic road cycling routes around La Chapelle-Montligeon traverse the heart of the Perche Regional Natural Park, an area characterized by preserved nature, extensive forests, and tranquil rivers. The terrain features quiet roads with varied gradients, offering both gentle sections and moderate climbs. This region in north-western France provides a scenic backdrop for road cyclists, with routes often passing through the Forests of Réno-Valdieu and charming Percheron villages.
Last updated: July 6, 2026
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41.5km
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Moderate road ride. Good fitness required. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
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Moderate road ride. Good fitness required. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.

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45.2km
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Moderate road ride. Good fitness required. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
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Moderate road ride. Good fitness required. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
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31.7km
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Moderate road ride. Good fitness required. Some segments of this route may be unpaved and difficult to ride.
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very beautiful village with drinking and eating facilities
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The original Marian shrine "La Salette," which is referred to in this patronal feast, is located in the French Alps (Grenoble district) and is an important Marian shrine, even if it has not achieved the same level of fame as other pilgrimage sites honoring the Mother of God—such as Lourdes in the French Pyrenees or Fatima in Portugal. The hiking highlight "La Salette" can be found on komoot at the following link =>> https://www.komoot.com/de-de/highlight/1861054
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Like several churches in the parish of Sainte-Anne, the church of L'Hôme-Chamondot has Saint Martin, Bishop of Tours in the 4th century, as its patron saint. The building is of Romanesque origin, first remodeled in the 16th century, with the creation of ramparts on the west facade and the addition of decorative elements at each corner of its roof. It underwent extensive renovations in the 19th century, with the construction of the brick bell tower-porch, which was completed in 1892. The choir was rebuilt around 1838 with the creation of a sacristy behind the chevet, and all the bays we see today were opened between 1838 and 1842. It contains beautiful interior furnishings: A high altar dated 1841 made of inlaid wood, flanked by two 17th-century statues (IMH) representing a Virgin and Child and Saint Martin. A wooden Christ on the cross, attached to the beam of glory, with the La Vove coat of arms at its base. A beautiful 18th-century wooden lectern with an eagle (CMH). Thirty choir stalls and their misericords carved in the 18th century (IMH). 18th-century panels adorn the altar of the Virgin on the left side of the nave, some of which are believed to have come from the former Carthusian monastery of Val Dieu. The six stained-glass windows depicting the four evangelists, a Virgin and Child, and Saint Martin were installed by Louis Barillet, a renowned 20th-century master glassmaker, in 1934.
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A lovely artist's village not to be missed.
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The church was built in 1865 by Father Migorel, who supposedly had three visions of a church to be built on a hilltop at the junction of three roads. It was consecrated in 1867 and opened for worship. The octagonal tower, erected in 1871, is decorated with polychrome bricks and topped with four turrets housing statues of archangels.
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Notre-Dame-de-l'Assomption Church housing a set of altar-reredos-tabernacle-painting, a pillar, baptismal fonts and three statues classified as Historic Monuments
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L'église du Pin-la-Garenne, dédiée à Saint-Barthélémy est un édifice pour le moins composite. La construction de deux bas-côtés et d'un clocher, au milieu du 19e siècle, lui a conféré son aspect contemporain qui ne manque pas de surprendre, à commencer par ces multiples clochetons de pierre alignés comme un cortège de part et d'autre d'une toiture couvrant d'un seul tenant le choeur et la nef. Cet ensemble architectural a en fait connu des mutations successives. Celles-ci ont totalement occulté le sanctuaire du 11e siècle érigé à l'emplacement d'une ancienne chapelle castrale elle-même bâtie sur la basse-cour attenante à la motte du Pin. Selon des éléments fournis dans un mémoire du début du 18e siècle, ce premier lieu de culte attesté aurait été édifié à flanc de coteau autour de l'an 900 par un seigneur du Pin nommé Geoffroy de Couthril en vertu d'une permission du pape Romain 1er De l'édifice roman alors dédié à Saint-Ouen et donné pour moitié au prieuré de Saint-Martin-du-Vieux-Bellême par Gautier, seigneur du Pin, il ne subsiste que le portail d'entrée protégé pendant des siècles par un narthex détruit en 1838. Exposé dès lors aux intempéries, le portail fut victime lors d'une tentative de restauration, de rajouts qui portèrent atteinte à la pureté originelle des voussures. Du côté du choeur, des traces d'une abside romane étaient, paraît-il, encore discernables au cours du 19e siècle. Au début du 17e siècle, la nef fut reconstruite et surmontée, probablement à cette même période, par un clocher en pointe qui dominait le faîte du toit au-dessus de l'entrée principale. Le haut pignon souligné de rampants,orné d'une verrière flamboyante, est un vestige à peu près intact de cette période. Il comporte, de part et d'autre de la voûte du portail, deux pierres sculptées représentant des animaux à droite, il s'agit du lion, attribut de la famille du Grenier qui a fourni une très longue lignée de seigneurs du Pin et de la Pellonnière (du début eu 15e siècle à 1704). A gauche, l'animal semble représenter un loup. Peut-être s'agit-il de l'emblême particulier de Loup du Grenier, seigneur du Pin et de la Pellonnière devenu seigneur de Saint-André de Dolus et de Saint-Pierre en 1612, à la suite de son mariage avec Anne Martel, fille d'Anne de Pons, dame d'Oléron. Le titre de Marquis d'Oléron (titre de courtoisie) resta dès lors attachée à cette famille jusqu'à René du Grenier, petit-fils du précédent, décédé sans postérité. En ce même 17e siècle, paraît également avoir été érigée, du côté nord, la chapelle des frères de la Charité qui disposait d'une entrée particulière donnant sur le cimetière (espace formé par l'actuelle place Robert Drouin). Cette porte est encore visible lorsqu'on observe le mur extérieur du côté de la place. En 1704, la veuve de René du Grenier, Anne de Maillé, marquise d'Oléron, dame du Pin, fit don par testament de la somme de 700 livres afin de construire une contre table dans le choeur de l'église. Il s'agit du maître-autel actuel et de son retable. Une somme de 300 livres fut aussi affectée par la donatrice à la réalisation de deux petits autels latéraux. Dédiés à l'origine à la Vierge et à Sainte-Barbe,ils furent dressés en biais, à la limite du choeur et de la nef selon une disposition encore visible dans plusieurs églises du Perche (Saint-Germain-de-la-Coudre, Saint-Mard-de-Réno, Marcilly, etc..) Lors des agrandissements du 19e siècle, ces deux autels furent transférés à l'extrémité des bas-côtés où ils forment aujourd'hui les autels du Sacré-Coeur et de Saint-Joseph. En 1744, des émanations provenant du sol imposèrent l'interdiction momentanée du culte qui fut transféré à Eperrais. Les inhumations à l'intérieur de l'église devinrent dès lors plus rares jusqu'à leur interdiction pure et simple. Par la suite, on fit paver la nef et le choeur sous lequel, selon la tradition, reposent les premiers seigneurs du Pin. Au début du 19e siècle, Jean Baptiste Patu de Saint-Vincent, époux de Nicole Le Conte de Gersant, dame du Pin et de la Pellonnière, fit également construire la chapelle dite "du château", dédiée à Saint-Louis (à gauche du choeur). En 1768, la construction du grand chemin de Mortagne à Bellême amena à créer, du côté sud, un talus à forte déclivité (plus de trois mètres entre l'église et la nouvelle chaussée), ce qui semble avoir provoqué un affaiblissement de l'édifice. Au lendemain de la Révolution et de l'Empire, l'accroissement démographique fut tel (1090 habitants au Pin en 1808, 1335 en 1845) que le conseil de fabrique dut envisager des agrandissements afin d'accueillir des fidèles de plus en plus nombreux. Ces travaux furent entrepris à partir de 1826, à l'instigation de Jules Patu de Saint-Vincent, fils du précédent. La chapelle Saint-Louis ainsi que celle de la Charité furent alors intégrées dans un bas-côté nord. Afin de consolider la nef,on ajouta un bas-côté sud avec sous-sol et double perron sous lequel une élégante porte de style Louis XIII devait permettre d'accéder à une crypte. L'aménagement de cette dernière qui prévoyait un escalier d'accès direct avec le choeur de l'église, demeura inachevé. La démolition de l'ancien clocher et la construction de la nouvelle tour, flanquée latéralement toujours dans le but de renforcer la structure, furent entreprises simultanément à partir de 1838, non sans susciter de vives contestations de la part du conseil municipal. Jules Patu de Saint-Vincent imposa finalement ses vues (il est vrai qu'il finançait l'opération). Ses conceptions artistiques (certains seraient tentés de parler de "prétentions"..) mêlant curieusement romantisme et renaissance italienne, lui faisaient admirer le Dôme de Milan. C'est d'un voyage en Lombardie qu'il ramena, dit-on, l'idée d'agrémenter les toitures des bas-côtés de ces pinacles qui tentent d'élever vers le ciel une église aux apparences désormais bien éloignées de sa forme originelle. Il fit aussi édifier une vaste sacristie. Spécialiste de chant grégorien (on lui doit un livre d'initiation), il installa dans la tribune un petit orgue aujourd'hui disparu. Hors d'usage et trop détérioré pour qu'une restauration puisse être envisagée par la commune, l'instrument a en effet été vendu en 1979 à un groupe de jeunes passionnés qui est parvenu à le reconstruire et, récemment, à le remettre en service dans la tribune de l'église de La Loupe. En 1880, alors qu'était envisagée la translation du cimetière vers son site actuel, les abords du côte de la route, furent renforcés par un mur de soutènement et par deux perrons séparés par un terre-plein assurant une mise en valeur assez réussie de l'entrée principale. En 1940, la sacristie, victime d'un pillage, fut incendiée. Lors de sa démolition, on découvrit dans le chevet plat, une fenêtre romane, murée probablement lors de la mise en place du retable légué par la marquise d'Oléron. Une nouvelle sacristie de proportion plus modeste fut reconstruite au lendemain de la Libération (en 1948) grâce entre autres à des dons remis par des descendants de Robert Drouin, l'émigrant canadien du 17e siècle. Chaque époque a ainsi apporté sa contribution à l'édification de ce sanctuaire. Même si les aménagements les plus importants, réalisés pour l'essentiel à l'initiative du Jules Patu de Saint-Vincent, ont été parfois contestés, ils ont le mérite de conférer une nouvelle originalité à un lieu de prière où se sont succédées des générations d'hommes et de femmes. A ce titre, l'église du Pin-la-Garenne mérite le coup d'oeil et, intérieurement une découverte, source d'évocation d'une histoire méconnue.
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There are over 40 dedicated no traffic road cycling routes in the La Chapelle-Montligeon area, offering a wide range of options for exploring the Perche Regional Natural Park.
Yes, the region offers several easy no traffic road cycling routes. While most routes are moderate, there are 3 routes specifically rated as easy, perfect for those looking for a more relaxed ride through the tranquil countryside.
The routes in the Perche Regional Natural Park feature varied terrain. While known for quiet roads, you can expect some gentle slopes and 'declivities' that add interest to your ride, offering both enjoyable descents and moderate climbs. The landscape is characterized by extensive forests, rivers, and ponds.
Many of the no traffic road cycling routes around La Chapelle-Montligeon are circular, allowing you to start and end your ride in the same location. For example, consider the Relais du Roi Saint Louis – Saint-Ouen-de-la-Cour loop from Mauves-sur-Huisne, which offers a moderate 42.6 km ride.
The routes often pass through the beautiful Perche Regional Natural Park and charming villages. You can encounter landmarks such as the impressive Basilica of Our Lady of Montligeon, or explore the historic town of Mortagne-au-Perche. The Former Rémalard-Bellou Station, now a greenway, is another point of interest.
The Perche Regional Natural Park is beautiful throughout the warmer months. Spring and autumn offer pleasant temperatures and vibrant scenery, while summer provides longer daylight hours. The quiet roads make it enjoyable even during peak seasons, as traffic is minimal.
Yes, while most routes are moderate, there are 3 routes rated as difficult for those seeking a greater challenge. These routes will feature more significant elevation gains and longer distances, allowing experienced cyclists to test their endurance amidst the scenic Perche landscape.
Many routes start from villages or towns within the Perche Regional Natural Park, such as Mauves-sur-Huisne or Mortagne-au-Perche, where public parking is generally available. It's advisable to check specific starting points for parking options before your ride.
The komoot community highly rates the road cycling experience here, with an average score of 4.45 stars from 11 ratings. Cyclists often praise the tranquility of the roads, the picturesque Perche landscapes, and the opportunity to explore charming villages without heavy traffic.
Certainly! A great moderate option is the Mairie la Lande sur Eure – Kisses from Bizou! loop from Saint-Victor-de-Réno. This 46.1 km route offers a balanced challenge with around 412 meters of elevation gain, taking you through beautiful parts of the region.
Yes, many routes in the area traverse or offer views of the extensive Forests of Réno-Valdieu, which are a dominant natural feature of the Perche Regional Natural Park. These forested sections provide a serene and beautiful environment for cycling. For example, the La Perrière – Monthimer Castle loop from Mortagne-au-Perche will immerse you in the region's natural beauty.
The routes often connect charming Percheron villages like Mortagne-au-Perche, which offer cafes, restaurants, and local shops where you can stop for refreshments. The Former Rémalard-Bellou Station, now a greenway, also houses a restaurant, providing another potential stop.


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